En larges cercles, elle fera le tour
D’un domaine de sable et de pierres coupantes.
Elle s’arrêtera parfois pour fixer un point au loin,
Pour humer le vent sec.
Et, sans que je puisse saisir quels sentiments la traversent,
Elle lèvera le museau vers le ciel,
Comme s’il devait en descendre
Une parole pour elle seule,
Quelque chose qui soit une preuve,
Chaque jour renouvelée,
De l’existence du monde.

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