Tokyo Monogatari (IV)

Son retour au monde avait l’odeur du thé vert gyokuro et celle de sa peau si proche, chauffée par la nuit d’août qui entrait à grands souffles dans la demeure. Ayame tournait le dos à Alex, peut-être à dessein, accaparée par la tâche élémentaire de remplir un bol sabi, cuit à Kumamoto. Elle agissait selon des règles à la fois simples et précises. Les siennes. La main qui serrait l’anse montrait de la souplesse et de la force. On n’y décelait nulle tension. Une main de sabre.

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